Lycée, famille et autres contrariétés

fauxfrere

Avant tout, j’aimerais remercier le site Bookenstock et les éditions Castelmore pour ce partenariat.

Grâce à vous, j’ai pu découvrir le tout nouveau roman Young adult d’Olivier Gay : Faux frère, vrai secret.

Je dois l’avouer, je l’attendais avec beaucoup d’impatience. Un roman d’Olivier Gay qui arrive à la maison, c’est toujours une fête. Là, en plus, je l’ai gagné à un concours ! La classe internationale quoi ! Bref, il est arrivé et aussitôt je l’ai dévoré (bah oui… c’était dans le règlement du concours : chronique avant la fin du mois et il est arrivé le 24 ! Il fallait que je me dépêche)

Bouleversement au lycée

Ca commence par une blanquette de veau qui va changer la vie de Léa car elle sert à faire passer la pilule de l’arrivée d’un nouveau frère de son âge : Mike, recueilli suite au décès de ses parents. Il arrive d’Australie et piétine sans considération les petites habitudes de lycéenne de Léa.

J’ai été amusée par cette plongée dans un lycée du XVIème arrondissement de Paris. Bien que très différent de mes souvenirs de cette époque, j’ai apprécié de retrouver certains comportements typiques de mon adolescence : ne pas montrer qu’on a compris/appris le cours pour éviter de se faire mal voir des autres élèves, ne pas se mêler des histoires des autres… Ca paraît une évidence et pourtant Mike ne le sait pas et sa nouvelle sœur se sent complètement dépassée par son comportement de bon élève. Elle va devoir lui donner des cours de survie en milieu hostile !

Frustrée

J’ai trouvé le roman trop court, pas dans le sens « Je ne veux pas que ça s’arrête » mais dans le sens « J’ai l’impression de ne pas avoir vraiment découvert les personnages ». Du fait que le roman soit écrit du point de vue de Léa, il est concentré surtout sur ses sensations à elle. Or, j’aurais voulu en savoir plus sur ses parents, sur ses meilleurs amis ou sur la bande d’Arthur. Surtout que, je n’ai pas vraiment accroché au personnage de Léa: elle cherche à se noyer dans la masse et y arrive admirablement. J’ai trouvé qu’elle manquait de saveur, de personnalité qu’elle se laissait un peu trop (à mon goût) porter par les événements.

Doublement frustrée

J’ai un souci aujourd’hui : j’ai lu d’autres romans d’Olivier Gay avant celui-ci.  Et malgré une intrigue plutôt intéressante, dynamique et une écriture toujours aussi agréable, je ressors de ce roman sans grand enthousiasme. Vous pourriez croire que c’est parce que c’est du Young Adult mais je vous rétorquerais que j’ai adoré Le noir est ma couleur (série  fantastique d’Olivier Gay également) qui rentre dans cette même catégorie. Et justement, je trouve qu’on revoit peut-être un peu trop  des ficelles efficaces de la série dans ce stand-alone mais en moins développé faute d’avoir un nombre de pages suffisant.

Bref, ce ne sera pas mon Olivier Gay préféré, c’est évident mais je tenterai quand même ses prochains Young adult au cas où… Et d’ici là, j’ai au moins trois Fitz de retard (série de polars) et tous ses romans de fantasy que je vais bien réussir à caler dans ma pile à lire. Et je continuerai à me marrer en regardant ses vidéos ou en lisant sa page Facebook !

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