Une épopée magique

Nuage de mots en lien avec Gahila - Tome 1

J’ai été gentiment invitée sur Gahila par Elisabeth Charier et j’y ai découvert un monde très riche. Ici, des races très différentes les unes des autres se partagent une planète ravagée par une catastrophe technologique. Cette terre se prépare à accueillir LA confrontation ultime entre deux dieux par le biais de leur élu. La technologie affrontera la nature.

Ce premier opus fait office de mise en place du combat à venir.  On y découvre chaque race par le biais d’une course poursuite autour (et à la découverte) du monde.

Là où je me suis sentie plus impliquée, c’est :

  • lors des différents passages dans la prison, je suis vraiment fan de cette prison, de son fonctionnement, de ce qu’il s’y passe, de la trouille, du dégoût, de l’espoir que j’ai pu y ressentir
  • tous les passages en lien avec le grand mage Axiam. Il m’a marquée, m’a donné envie de le suivre, de le comprendre mieux, de le soutenir

Toutefois, je dois l’avouer, malgré des idées et un univers très intéressants, j’ai eu beaucoup de mal avec ce roman. Je pense que l’explication tient au choix narratif. En effet, j’ai eu l’impression de replonger dans les adaptations que j’ai lues des histoires de chevaliers de la table ronde. J’ai retrouvé ce type de narration très externe aux personnages qui fait que je ne m’y attache pas et du coup, j’ai beaucoup plus de mal à être captivée par l’histoire.

J’ai l’impression d’avoir survolé les choses, de n’avoir pas bien compris/enregistré quelle race a quelle particularité (sur les 8 races, j’ai retenu 3 particularités et je suis incapable de mettre en lien le nom de la race). Je suis complètement perdue entre les différents lieutenants de Thora. Mais ça n’a rien à voir avec le scénario ou l’écriture. C’est juste moi qui fonctionne par l’émotion et qui n’enregistre les informations que si elles sont chargée émotionnellement. Or le choix narratif de Gahila ne va pas dans ce sens.

J’ai lu, dans les commentaires Amazon, quelqu’un qui comparait Gahila à Dune de J. Herbert. Là aussi, je vois une piste d’explication car, j’ai eu ici autant de mal à avancer dans l’histoire que ce fut le cas avec Dune. Eh oui… moi, qui pourtant adore la SF et suis fan du film, je n’ai jamais pu lire Dune… N’est-ce pas malheureux ?Jelisdesautoedites

Bref, trêve de digression : Gahila, c’est un monde superbe, bien décrit et bien écrit, avec plein de choses à découvrir mais avec une narration qui, je le regrette, ne m’entraîne pas à sa suite.

 

2 commentaires Ajoutez le votre

  1. Edwige dit :

    Contente que vous l’ayez apprécié

  2. Gros dit :

    Dans notre monde troublé, ce voyage dans l’extraordinaire
    Est palpitant …

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