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Chronique détaillée

Merci à Southeast Jones de m’avoir confié ce recueil de nouvelles qui est vraiment chouette.

Pour commencer, je tiens à signaler que c’est un auteur belge et qu’il faut soutenir notre petit pays qui recèle bien des auteurs de talents. Donc, oui auteur d’un petit pays et auto édité il faut vraiment défendre cela !!! Trêve de plaisanteries revenons à la chronique.

J’ai donc commencé il y a quelques jours ces nouvelles, il y en a 8 : 7 morts différentes et une dernière toujours en rapport avec la mort, mais je détaille plus tard la dernière qui mets un magnifique point final à cet ensemble.

La première : Monde lent.

C’est une magnifique façon d’envisager l’Alzheimer, extrêmement poétique et en même temps à vous glacer le sang tout en nous donnant envie de vivre l’expérience proposée ici. Personnellement j’aimerais avoir la possibilité de voir tout ce qui fut et qui sera, mais ce qu’on y découvrira ne sera pas forcément au goût de tous, ignorer l’avenir de l’humanité est sans doute mieux lorsqu’on voit certains reportages. Cette nouvelle m’a vraiment prise au dépourvu et j’ai adoré ce cheminement qui d’un coup m’a surprise.

La seconde : L’antre de la bête.

C’est un triple récits des plus réussis. Les moyens d’intégrer et de sortir de chacun des récits sans gâcher l’histoire a été fait de façon magistrale. Et rien que pour cette réussite il faut lire ce recueil. En plus cette histoire est juste phénoménale. On débute sur un homme chez le médecin, puis la rencontre de ce monsieur avec Schooje et l’histoire de la rencontre de Schooje avec sa compagne. Ces trois histoires sont vraiment fascinantes et m’ont maintenue en halène du début à la fin du récit. En plus, vous découvrirez le nom d’un alcool bien de chez nous.

La troisième : Anamnèse.

Houla que dire de cette nouvelle ??? Juste incroyable, on débute le récit sur un homme qui ne se souvient pas toujours de ce qu’il fait, il a des pertes de mémoire, des flashs. Et enfin lorsqu’on arrive au dénouement on en reste coi. Franchement je ne m’attendais pas à la fin de cette nouvelle.
La quatrième : Mon dragon et moi. Et oui avec un titre pareil on se demande bien ce que ça fait dans un recueil de nouvelles sur la mort. Eh bien elle y a bien sa place. C’est le parcours d’un homme dans notre avenir qui déplace un œuf de dragon. Il doit le livrer à un homme riche, il est malade et s’il déplaçait l’œuf c’était pour pouvoir se payer son opération. Mais les choses ne vous pas du tout se passer comme il l’avait prévu puisqu’il se perd dans l’espace. Je ne vous spoilerai pas la fin de cette nouvelle qui, encore une fois, montre l’originalité et l’imagination de l’auteur.

La cinquième : Le temps des moissons.

Un passage zombie dans un recueil sur les morts était sans doute inévitable. Dans l’avenir un virus touche une partie de la population et les transforme en une forme de zombie lorsqu’ils meurent. Nous suivons les confessions d’un scientifique qui travaille dessus.

La sixième : Dernière maison avant le paradis.

Celle-ci m’a parue extrêmement triste, un homme vivant en autarcie ou presque depuis la mort de sa femme, rien que le début j’étais déjà touchée par la solitude de cet homme. Et un jour comme un autre, un homme sonne à sa porte et tout bascule. Je n’arrive toujours pas à savoir si c’est triste ou angoissant la fin de cette nouvelle. Car j’ignore comment je réagirais si cela m’arriverait, je deviendrais folle sans aucun doute, mais je vous laisse le soin de lire la nouvelle en question.

La septième : Épilogue.

Avec un titre pareil j’étais sous le choc, L’auteur avait trouvé comment réunir chacune des nouvelles avec une dernière ??? Et bien presque ! Puisqu’il s’agit d’un groupe d’amis qui se réunit à chaque fois qu’on annonce une fin du monde. On pourrait trouver cela glauque mais en réalité ce petit groupe est très joyeux et m’a redonné le sourire. Car oui même la mort peut être joyeuse, c’est ce que cette nouvelle m’a inspirée en tous les cas.

La huitième : Funérailles.

Comme je le disais plus haut cette dernière nouvelle est quelqu’un qui explique son avis sur les funérailles. C’est une superbe fin très touchante qui met un point final poétique à cet ensemble.

Informations complémentaires

Titre :

7 morts à vivre
Auteur :
Southeast Jones
Genre :
Nouvelles, Science-Fiction, Fantastique
Éditeur
Autoédition
Collection
Rêveur d’étoiles
Nombre de pages :
118

Vous allez tous mourir ! Il va falloir vous y faire, un jour tout va disparaître : vous, moi, le monde sur lequel nous vivons, et même l’univers ! D’aucun parmi vous se diront que ce n’est pas la fin, car après tout, la mort n’est peut-être qu’une option parmi d’autres ; à moins qu’il ne s’agisse d’une étape nécessaire à notre évolution…

A la fin des temps, Dieu a rouvert les portes du paradis, mais les bienheureux y errent sans but et leur existence semble bien morne. Un homme, un seul, se refuse à les rejoindre, mais à quel prix !

Comment la vie est-elle apparue sur Terre ? Comment va-t-elle finir ? La réponse à ces questions risque fort de ne pas vous plaire !

L’horreur se dissimule parfois derrière le masque de la beauté, mais comment ne pas avoir envie de mourir lorsqu’elle se dévoile ?

Et si nous n’étions que les acteurs d’une pièce de théâtre mise en scène par d’inconcevables entités cosmiques ? Que se passera-t-il lorsque tombera le rideau sur le dernier acte ?

Quel rapport il y a-t-il entre un homme aux portes de la mort, un dragon et une créature qui se dit aussi vieille que l’univers ?

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :

 

Commandez-le sur :
 
Disponible à partir du 10 novembre 2019
Ou sur le stand de l’auteur à :
Le 10 novembre à Chaudfontaine

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