Les Epureurs est un roman d’anticipation présentant une vision utopique du monde. Il n’y a pas d’ennemis à combattre, ni de système qu’il s’agirait de détruire. Les personnages sont animés d’intentions positives et évoluent dans un monde en construction, qui s’est relevé du « cataclysme ».

Devenir épureur ! En 2138, à l’aube de la douzième sélection, tous en rêvent.
En entrant dans la tour de l’Espoir, les candidats n’ont aucune idée des épreuves qui les attendent. Ont-ils les capacités physiques et mentales suffisantes pour surmonter les tests de neuroscience ou de transfert ?
Au gré des entraînements, des affinités se développent, mais nombre d’entre elles ne résisteront pas aux éliminations. Pourtant, la sélection permet à certains de se révéler à eux-mêmes, alors que d’autres découvrent des enjeux qu’ils ne soupçonnaient pas.
La volonté et l’entraide peuvent mener au succès, mais pour cela il faut convaincre car le verdict des épureurs sera sans appel.

Chronique détaillée

Tout d’abord merci pour le concours qui m’a permis de remporter un exemplaire de ce livre vraiment sympas.

En premier lieu j’ai beaucoup aimé les chapitres court. Et oui je sais que je le dis souvent mais vraiment c’est quelque chose de primordial pour moi.

La seconde chose c’est le timing de lecture : en pleine pandémie, confinement, reconfinement où on ne sait pas trop de quoi demain sera fait, me plonger dans un livre futuriste où tout se passe presque bien (il n’y a plus de guerre, une entraide dans le monde entier et surtout pas de masque ni de COVID dans l’avenir), mine de rien ça fait du bien.

Les personnages sont développés et, surtout, évoluent énormément au fil de la lecture, leurs épreuves ne sont franchement pas faciles – et je ne voudrais pas être à leur place – ont réellement un impacte sur eux. Ils se pensaient prêts à affronter les épreuves pour devenir épureur mais en réalité ce n’est pas toujours ce à quoi ils s’attendaient.

Dans la même ligne de conduite, je ne m’attendais pas non plus à leurs épreuves, j’avais beau essayer d’anticiper, j’ai été étonnée à chaque fois. Ne pas découvrir à l’avance les choses et quelque chose qui m’a beaucoup plus.

Bien qu’on soit dans le futur et que nous ayons des objets qui n’existent pas actuellement ce n’est pas non plus totalement irréaliste ni même loufoque. Il n’y a pas de description de ce que sont les polytex, mais on comprend bien vite que c’est l’équivalent de nos tablettes actuelles. Et c’est pareil pour tous les objets futuristes : Meg nous laisse le soin de les imaginer à notre convenance tout en mettant quelques petits détails relatifs à l’utilité de l’objet et à la façon de l’utiliser.

Il y a aussi une certaine touche de respect envers la nature vraiment par à-coups : une phrase par-ci par-là mais suffisante pour se dire qu’on parle aussi de l’environnement et de son respect. Ce que je trouve très bien, car ce n’est pas envahissant mais c’est là. Ce qui me fait dire que pour les adolescents c’est parfait : on les sensibilise à la nature sans pour autant les envahir ni les culpabiliser.

En plus de l’environnement et du futurisme, nous avons aussi dans ce roman de l’amitié, de l’aventure, de l’intellectuel, du psychologique, de l’amour… Ce qui à mes yeux le rend extrêmement complet. MEG a mis la barre très haut pour ces futurs romans que j’ai hâte de découvrir

  • Les utopies,
  • L’aventure,
  • L’anticipation
  • Une histoire contemporaine
  • Du réalisme
  • Un roman scientifique

Informations complémentaires

Titre : Les épureurs
Auteur :
MEG
Genre :
Anticipation utpique
Éditeur
Autoédition
Nombre de pages :
226

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