Jeu cruel

Titre : Jeu Cruel
Auteur : Délicia Pioggia
Genre : Dystopie, science fiction, fantasy.
Éditeur : Poussière de Lune
Nombre de pages : 251 

2400. Le peuple est devenu immortel.

La surpopulation a amené au fil des années la perte de ressources substantielles, faisant ainsi apparaître une nouvelle communauté : celle des Mortors. Leur but ? Tuer et rétablir ainsi l’équilibre des choses.

Un jour, Lucie franchit la Ligne Rouge avec sa meilleure amie. Elle rencontre alors Anton, un Mortor sans pitié, arrogant et séduisant. C’est le choc électrique.

Un jeu se met alors en place. Un jeu cruel.

Délicia Pioggia est née le 27 mai 1996 en Belgique. Elle est d’origine française et italienne. Éducatrice et romancière à ses heures perdues, son rêve a toujours été de vivre de sa plume. En 2014, elle publie son premier ouvrage « Amour coupable » puis, désireuse d’aller plus loin, elle élargit son lectorat en s’inscrivant sur le site Wattpad. Sur celui-ci, elle y publie ses nouveaux romans avant de les soumettre à l’édition. Délicia publie essentiellement des romans d’amour contemporain, mais également quelques thrillers psychologiques et romans de science-fiction.

Les choix éditoriaux

Première lecture dans la catégorie Young Adult du Prix des Auteurs Inconnus, ce roman m’a laissée sur ma faim. Je comprends bien que c’est le premier tome d’une série, mais je trouve le choix fait pour la coupure très frustrant. Je préfère, de loin, quand un tome clôt au moins un des arcs de l’intrigue. Ici, ça s’arrête pile-poil au moment où s’ouvre un nouvel arc. Résultat : frustration extrême.
Pour moi, c’est rédhibitoire, car ça me donne l’impression d’être prise pour une vache à lait. Je ne lirai pas la suite alors que, pourtant, j’ai trouvé l’histoire plutôt intéressante.
Deuxième petite chose que j’aimerais signaler : j’utilise une liseuse Kindle. Je ne sais pas si le fichier qui nous a été fourni est le même que celui qui est en vente pour ces produits, mais j’ai constaté des sauts de pages intempestifs tout au long de ma lecture. Il m’est arrivé, sur certaines pages, d’avoir 3 ou 4 lignes en haut d’une page et de devoir passer à la suivante pour lire la suite alors qu’il n’y a pas de changement de chapitre, parfois même, au milieu d’une phrase. C’est assez perturbant, mais bien moins gênant pour moi que le premier point que j’ai soulevé.

Le roman en lui-même

Outre ces deux points, j’ai trouvé que l’histoire se tient bien même si elle manque un peu de rythme. C’est agréable à lire et les pages s’enchaînent sans difficultés.
J’aurais aussi aimé en savoir plus sur l’histoire des Mortors : Qui sont-ils ? Pourquoi sont-ils devenus ainsi ? Qu’est-ce qui les distingue des autres êtres humains ? Sont-ils humains d’ailleurs ? Bref, plein de questions qui ne trouvent pas de réponse dans ce premier tome. Je comprends qu’il faille en conserver pour la suite, mais là, je trouve que la contextualisation est vraiment trop légère. Mais, du coup, ça a piqué ma curiosité.
Pour moi, c’est à travers ses personnages que l’autrice prouve sa force d’écriture. Chacun d’eux est bien décrit, fait avancer l’intrigue et est attachant. Si j’ai envie de connaître la suite, c’est parce que Délicia Pioggia a su m’amener à les apprécier. Je suis avide d’en savoir plus sur eux, sur leur avenir…

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10 thoughts on “Jeu cruel

  1. Je comprends ta frustration… Je crois que ça me refroidirait aussi ! Un 1er tome doit laisser des questions en suspens, c’est sûr, mais je pense qu’il y a un certain dosage à respecter, m’enfin 🙂
    Merci pour ton avis et pour la découverte !

  2. Ah, c’est souvent la frustration qui règne lorsque l’on entame une série, mais j’avoue que c’est quelque chose qui peut me plaire et j’aime beaucoup les dystopies, donc malgré ces petits défauts, je note !

  3. je comprends ta frustration et ton agacement concernant la fin du tome qui ne clôture rien et qui au contraire lance encore autre chose. Je dois dire que je ne suis pas forcément tenté avec les petits bémols que tu soulèves, notamment les (nombreuses) questions sans réponses. Je veux bien un peu de mystère mais il faut savoir faire la part des choses.

    1. D’un autre côté, je peux comprendre que l’autrice ne révèle pas tout depuis le départ. Ça cultive le mystère. Mais là, j’ai l’impression qu’il me manque un peu trop de réponses…

  4. Purée. Si tu savais comme le mot « dystopie » me fait peur…
    En plus s’il y a de la frustration en prime lol
    Mais merci pour ton avis éclairant. J’espère que l’originalité fera sa part du travail 🙂

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