Viens, on le fait…

Titre : Viens, on le fait…
Auteur :
Nicolas Carteron
Genre :
Romance, épistolaire,
Éditeur :
auto-édité
Nombre de pages :
328

Qui n’a jamais rêvé de dîner avec son écrivain préféré ? William James, l’énigmatique romancier à succès, a pensé à tout pour satisfaire ses lecteurs. Caché dans l’un des six cent mille exemplaires de son nouveau livre, un unique ticket attend un heureux gagnant. À la clé, une soirée en tête-à-tête avec lui. Anna s’évade de sa routine, partagée entre ses enfants, son mari et son travail, grâce à la lecture. Elle ignore que le roman qu’elle vient d’acheter s’apprête à bouleverser sa vie. Il ne devait s’agir que d’un dîner, une rencontre furtive entre deux inconnus. Il suffira d’un secret partagé pour tout faire basculer.

Nicolas Carteron est né à Rosny-sous-Bois le 24 janvier 1989. Il a grandi en Picardie et plus précisément à Crépy-en-Valois dans l’Oise. Doué en sciences, il s’est orienté vers des études techniques, et suivait un cursus dans une école d’ingénieur en électronique et informatique industrielle.

Amoureux de littérature, il a réorienté son parcours pour se consacrer totalement à l’écriture qui est sa véritable passion.
Le vrai déclic se fait à l’âge de 12 ans quand il a entre les mains Jessie de Stephen King. Très vite, il commence à écrire ses propres histoires, sous forme de nouvelles. 
Le dimanche 26 septembre 2010, il rencontre Yves Grannonio, libraire, à l’occasion d’une dédicace organisée à Brie-Comte-Robert à La Librairie du Château. Ce dernier lit alors un manuscrit que Nicolas avait apporté sur place et est tout de suite convaincu du talent du jeune homme, qu’il encourage à écrire.

Le 29 mai 2011, il est lauréat du concours de la Jeune Nouvelle de Nemours grâce à sa nouvelle : L’homme qui voulait la peau de Clint. Désormais persuadé « d’être tombé sur une perle rare », Yves Grannonio décide alors de l’éditer et crée pour cela Les Éditions Grannonio, qui publient le 19 octobre 2011 son premier roman, Une Éternité Plus Tard.

Vous connaissez ce sentiment qui emporte tout sur son passage ? L’attente d’une réponse ? Le désir, l’espoir, la culpabilité qui en découlent ? Moi oui, parce que je l’ai vécu. Ce livre ce pourrait être une tranche de ma vie. Choisir entre l’Amour et la Raison.

Je ne pourrais pas être objective, car ce livre ouvre une parcelle de mon cœur que je croyais refermée. En fait, non, les plaies d’amour ne guérissent jamais complètement semble-t-il, et je viens de l’apprendre.

C’est un livre dans un livre que nous découvrons ici, William James est un écrivain renommé et névrosé, et pour sortir de son enfermement et créer le buzz autour de la sortie de son nouveau roman, il accepte de déposer un ticket gagnant dans l’un de ceux-ci, une belle référence à Charlie et la Chocolaterie. Ce ticket offre à la personne qui le remportera une journée sur le tournage de l’adaptation d’un roman de l’écrivain, et un dîner seule avec ce dernier. De plus, William s’engage à donner au personnage principal de son prochain roman le nom du vainqueur.

Anna est une femme ordinaire, assistante, mariée depuis 18 ans à un garagiste, ils ont ensemble deux garçons. Aujourd’hui, c’est son anniversaire, et aujourd’hui encore, son mari est trop fatigué pour la sortir de sa routine et la faire encore rêver quelques heures. Alors Anna s’offre son cadeau, le dernier livre de son auteur adoré.

Lors du dîner, Anna et William échangent LE regard. Celui qui va bouleverser leurs vies. S’ensuit une relation épistolaire qui n’a de platonique que le nom qu’ils leur donnent.

Ce livre comme je l’ai déjà dit m’a complètement chamboulée. Il m’a renvoyée à mon passé, à mes sentiments. C’est aussi une faille spatio-temporelle pour moi. Je n’en ressors pas indemne, j’ai beaucoup pleuré, beaucoup espéré. Parfois quand on ferme la dernière page d’un livre, son histoire se referme avec elle, je suis sûre que ce livre va au contraire hanter mes nuits et mes moments d’oisiveté pendant un certain temps.

Je découvre Nicolas Carteron sur cet ouvrage, mais sa plume est légère, ses mots nous effleurent comme des caresses. Les métaphores, les allitérations, la magie des mots choisis, tout ce livre, en dehors de l’histoire en elle-même est une invitation à l’amour des mots et de leur pouvoir. Je retrouve mes cours de littérature, l’amour de cette discipline qui m’a fait découvrir la puissance d’un mot juste employé au bon moment et à bon escient.

  • À lire si vous aimez
  • À éviter si vous cherchez
  • Les romans avec peu de dialogues
  • Les histoires d’amour dont on ne connaît pas la fin
  • Etre surpris et pris aux tripes
  • A ne pas éviter, c'est un roman magnifique alors offrez-vous ce plaisir

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