Le septième jour

Thriller psychologique de dingue ! C’est tout ce que j’ai à dire !

Un tout grand merci à l’auteur,  Marc Aurielis,  de m’avoir confié son livre : Le 7e jour qui m’a bouleversée, qui m’a fait voir mes voisins d’un autre œil, mais qui m’a aussi permis de me creuser les méninges car comment aurais-je réagi en tant que victime et en tant que bourreau ?

Victor pourrait être un homme ordinaire, un de ceux qu’on croise tous les jours dans la rue, s’il n’avait ce visage défiguré. Rejeté par ses pairs et surtout par les femmes ; mis au ban de la société, il va lentement basculer dans une forme de démence. Un univers où les désirs ne tiennent plus compte des réalités. Pourtant, il se défend d’être un psychopathe, un détraqué sexuel ou un schizophrène. Il veut simplement pouvoir parler aux femmes et partager quelques moments avec elles. 
C’est dans ses mains que Capucine va tomber et voir sa vie basculer un soir de février…

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Non, plus sérieusement, on suit le parcours de Capucine qui est la captive et de son geôlier Victor. Lui, a force d’être rejeté par les femmes, décide un beau matin qu’il en kidnapperait une tout simplement.

On est en alerte du début à la fin, le pourquoi elle et pas et une autre ? Est-ce qu’il va lui faire du mal ? Va-t-elle s’enfuir ? On ne sait pas, mais clairement, on veut savoir s’il est juste fou ou résigné, si elle va céder à ses demandes ou non et jusqu’où elle est prête à se résigner.

Personnellement, toutes ces interrogations m’ont suivie jusqu’à la fin, car le personnage de Victor est très spécial, on ne dit pas s’il est fou ou non. Certains mots font comprendre que oui d’autres que non. Le suspens du livre m’a séduite. Les personnages sont développés juste assez pour pouvoir se poser toutes ces questions et c’est justement en ça qu’il est psychologique.

Je dois aussi admettre que cette logique froide m’a beaucoup plu chez Victor : « Après tout, quand la vie ne nous donne pas ce qu’on souhaite, il faut le prendre ». Et le fait qu’il ne se termine pas brutalement lors de la fin de la séquestration (fin dont je ne vous dirai pas si c’est par la fuite, la libération ou la mort ou autre d’un personnage)

On remet en cause l’image qu’on a de son voisin, beau ou moche… Va-t-il un jour séquestrer quelqu’un dans sa cave ?

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