Couverture du roman : Solstice - Insouciance de Zoé

Un journal, témoignage d’un lointain passé, se retrouve par hasard, sur le chemin d’une lycéenne de 18 ans : Tamara. Depuis ce jour, tout s’accélère, rien ne se passe comme elle l’avait prévu. S’attachant au nouvel élève de sa classe : Aronn, elle est loin de soupçonner que cette relation amicale l’entraînera au cœur d’un mystère dont on ne parle pas et dont on ne prononce pas le nom. Face à cette muraille de mystères, Tamara, Dans son insouciance, est prête à le démolir pierre par pierre sans savoir ce qu’elle est sur le point de déterrer. Et ce journal des plus énigmatiques, d’où vient-il exactement ? Est-ce réellement le hasard qui régit les destinées ?

Zoé est mon nom de plume. J’écris depuis l’âge de 11 ans. Depuis j’ai pris plaisir à l’écriture. C’est d’ailleurs au même moment que j’ai aimé le dessin d’une manière plus intense. Je me souviens que ma première histoire (qui n’était pas faite dans le cadre de l’école), je l’avais illustrée. La combinaison des deux a été comme une révélation ! Je ne m’arrêtais plus, écrivant et dessinant.

Source

Chronique détaillée

J’aimerais commencer par remercier Zoé pour m’avoir proposé ce service presse. À la suite de notre rencontre au Salon de l’Auto Edition en 2019, je n’avais pas encore trouvé le temps de me plonger dans cette histoire, mais l’arrivée du tome 2 (sortie le 20/10/2021) et cette proposition m’ont enfin décidée à me lancer.

Je l’avoue, la couverture et sa quatrième m’ont beaucoup intriguée et ce qui m’intrigue a tendance à m’attirer. Si c’était le but, bravo ! Ça a fonctionné (au moins sur moi) !

Un niveau de langue mal adapté

Toutefois, ma curiosité s’est heurtée à une difficulté qui, sans m’arrêter dans ma lecture, m’a un peu gênée. Le choix du niveau de langue. L’autrice a choisi un niveau haut, voire très haut de langage. En temps normal, ce n’est pas quelque chose qui me poserait forcément un problème, mais dans le cas de Solstice, ça a trois inconvénients à mes yeux :

  • Le vocabulaire n’est pas toujours parfaitement maitrisé ce qui mène à des utilisations erronées de certains mots ou des confusions avec d’autres mots proches.
  • Ce choix donne lieu à des phrases longues et compliquées qui, parfois, en deviennent lourdes.
  • Le récit est écrit à la première personne par une jeune fille des temps actuels. Le choix de ce niveau de langue, ne parait pas forcément très cohérent avec la façon dont elle pourrait écrire, mais surtout avec la façon dont elle pourrait parler. Ça donne, à mes yeux un manque de naturel à l’écriture et surtout aux dialogues.

Un mystère insoluble

Par ailleurs, une autre chose m’a troublée : le fait que Tamara, la protagoniste principale, ne cesse de répéter qu’elle comprendrait ci ou ça plus tard, qu’elle aurait telle ou telle réponse plus tard. Par ce procédé, j’ai eu l’impression que l’autrice voulait à tout prix me pousser à vouloir ces réponses, ces explications. Le résultat, pour moi a été que ça a généré énormément de frustration, voire ça m’a quelque peu énervée.

D’autant plus que ma patience n’a absolument pas été récompensée puisque je n’ai eu aucune de ces réponses dans ce premier volume. Et ça, c’est vraiment quelque chose que je n’aime pas ! Je ne dis pas qu’il faut répondre à tout dans un roman, surtout s’il fait partie d’une série. Bien sûr, qu’il faut conserver du mystère pour motiver les lecteurs à lire la suite. Mais, vraiment, j’aurais aimé avoir plus de réponses dans ce premier tome. Là, j’ai l’impression d’avoir été « utilisée » et de n’avoir lu qu’un avant-goût de l’histoire.

Une intrigue palpitante

Cependant, j’ai été vraiment happée par l’intrigue. Les pages ont défilé très vite, car je voulais connaitre la suite. Et ça, c’est un énorme plus de ce roman. L’intrigue est vraiment bien construite et m’a tenue en haleine du début à la fin. Je me suis laissée porter par le récit et n’ai pas vu arriver les différentes péripéties avant d’avoir le pieds dedans. Même avec un gros « blanc » dans l’histoire, l’autrice a su m’intéresser à la suite en y ajoutant de nouveaux personnages, de nouveaux arcs narratifs.

Des personnages surprenants

Justement, en parlant des personnages, j’ai noté plusieurs choses assez surprenantes :

  • Alors qu’elle est la narratrice et que, donc, c’est elle dont j’étais le plus proche, je n’ai pas réussi à apprécier pleinement Tamara. Elle a une tendance à se victimiser et se dévaluer qui m’agace.
  • Bien qu’ils restent tous très mystérieux, j’ai développé de l’affection pour Aronn, Ethan et leurs familles respectives. J’ai très envie d’en apprendre plus sur eux.
  • Je suis très intriguée par les personnages d’Antoine et Liona, les antiquaires, qui pourraient passer comme complètement secondaires, mais qui, à mon avis, vont prendre une importance capitale en avançant dans l’histoire.

Toutefois, et sans surprise cette fois, j’ai adoré la petite bande d’amis que Tamara se crée une fois à la fac.

  • Le mystère
  • L’action
  • Les intrigues bien menées
  • À avoir des réponses à vos questions
  • À anticiper où l’intrigue va mener

Informations complémentaires

Titre : Solstice : Insouciance
Auteur :
Zoé
Genre :
Science-Fiction / Fantastique
Éditeur :
Autoédition
Nombre de pages :
240

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :

 

Commandez-le sur :

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.